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Il n'y a pas lieu de craindre particulièrement des problèmes de
santé, à condition bien sûr d'avoir une condition physique normale. Si l'on se pose la
question de savoir si l'on est capable physiquement d'aller à pied ou en vélo à
Saint-Jacques de Compostelle ou à Rome, la meilleure façon de le savoir est de pratiquer
régulièrement des randonnées, comme le propose notre association. Il faut penser à porter
le sac à dos dans les derniers temps avant le départ. Est-il nécessaire de rappeler que
plus il est lourd, plus les articulations trinquent, en plus de la fatigue.
Prévenir les coûts de pompe, les crampes et douleurs musculaires
par une alimentation riche en sucres lents, sans oublier les fruits et légumes,
par une hydratation suffisante, d'au moins 1,5L, voire davantage selon la température. Il est
préférable d'avoir toujours de l'eau à la ceinture et non dans une poche du sac à dos, afin de pouvoir
boire même en marchant.
Il peut être bien de prendre un peu de magnésium pendant les premiers jours,
par exemple 2 comprimés
de magné B 6 / jour. On peut en reprendre en cas de coup de pompe ou de crampes en chemin.
A l'occasion des arrêts en chemin, il est souhaitable de faire des étirements
des muscles des jambes, (les muscles se raccourcissent sous l'influence d'une activité intense et
cela peut être source de douleurs)
Les principaux ennuis qui peuvent survenir concernent évidemment les pieds et
le mieux est de prévenir.
A priori, on ne devrait pas attraper des ampoules, si l'on est chaussé
normalement avec plutôt 2 paires de chaussettes fines qu'une grosse paire de chaussettes et des
chaussures de randonnée classiques à semelles souples (éviter formellement les chaussures de montagne).
Les chaussettes anti-ampoules sont efficaces, mais on peut les trouver un peu chaudes.
Il est bon de raffermir la peau des pieds, surtout pour les personnes qui
ont déjà eu des ampoules par des frictions au jus de citron à commencer 15 jours avant le départ et
à poursuivre le soir en chemin.
Il faut lutter contre l'humidité des pieds : se doucher plutôt le soir.
En cas de transpiration ou de pieds mouillés par la rosée ou la pluie, se
déchausser aux étapes en cours de journée et changer de chaussettes.
Si malgré cela, on a des ampoules, il n'y a pas de remède miracle et chacun a
sa méthode. D'un point de vue médical, une ampoule est une brûlure et le risque majeur est
l'infection. Je suis donc partisan de ne rien faire et donc pas de manoeuvre susceptible de favoriser
cette infection.
Simplement, veiller à garder le pieds propre. A la rigueur, on peut aspirer le
sérum contenu dans une
grosse ampoule avec une petite seringue stérile (à usage unique, bien sûr ). Surtout ne pas découper
la peau de l'ampoule, qui est un pansement naturel sous lequel va se faire la cicatrisation.
Les pansements de type compeed sont à utiliser précocement devant une petite
rougeur, car lorsque l'ampoule est présente, c'est trop tard.
Si l'on a plusieurs ampoules et surtout si elles sont infectées, il faut consulter un médecin.
Les tendinites peuvent être redoutables et compromettre la poursuite du chemin.
Une hydratation suffisante est déjà une prévention simple et efficace.
Mais il ne faut pas méconnaître les causes mécaniques qui sont fréquentes : voûte plantaire affaissée,
mauvaise façon de marcher. Aussi, une consultation auprès d'un podologue, un peu avant de partir
pour un long chemin, peut être judicieuse. Je viens de constater moi-même récemment la réalité de
cela, à mes dépends. Ayant omis de remettre mes semelles orthopédiques dans mes chaussures
de rando, je suis revenu d'un chemin de 4 jours seulement, avec une tendinite du jambier antérieur.
Ces petites bestioles seraient plus abondantes, paraît-il, en raison du réchauffement climatique.
La première difficulté est de ne pas les connaître, car elles ne provoquent pas, au moins
initialement, de démangeaisons. Il s'agit simplement d'une boule grosse comme une tête d'épingle
que l'on sent à la surface de la peau, avec une minuscule pointe noire. Elles se localisent surtout
là où la peau est fine, au niveau des aisselles, des hanches et parfois dans le dos, n'étant donc
pas toujours visibles par soi-même. Il faut les rechercher particulièrement si l'on a marché
dans des zones humides.
Le plus souvent, ces petites bêtes nous quittent spontanément au bout de 3ou 4 jours en laissant
simplement une petite rougeur et sans forcément nous inoculer un virus dangereux.
Le risque viendrait surtout d'une manoeuvre intempestive en cherchant à extraire la bête avec une
pince à épiler. On est alors certain que dans cette circonstance, elle va cracher les virus qu'elle
renferme. Il faut l'extraire impérativement avec une petite pince spéciale à tiques de la façon
indiquée sur le mode d'emploi. Habituellement, n'en étant pas pourvus, il faut s'adresser au pharmacien
le plus proche qui en quelques secondes va extraire correctement la tique. Il faudra ensuite consulter
un médecin.
Il ne semble pas nécessaire d'emporter une trousse à pharmacie importante, car on peut se procurer
des médicaments en chemin. On peut emmener de l'aspirine ou du Doliprane, une boite de Magné B6 et des
Compeed (2 tailles ) et quelques pansements. Il est très utile d'avoir de l'arnica homéopathique
pour en prendre immédiatement en cas de chute ou d'entorse (3 granules en per lingual aussitôt, puis
20 minutes après et six heures après)
Faut-il rappeler que l'on doit emporter un éventuel traitement en cours et aussi l'ordonnance ,pour
permettre son renouvellement si besoin.
Avant de partir en Espagne, Italie.....passer à la CPAM, pour avoir une prise en charge Européenne.
La marche est l'un des meilleurs médicament !
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___________________ L'ASSOCIATION
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